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dragon mythologique germano-nordique

Added 21/1/2008

La mythologie germanique est intensément foisonnante de mythes, de légendes et de prophéties assez sombres, et de croyances profondes qui ont engendré notre civilisation d’Occident sans que nous en soyons conscients, et est de nos jours pratiquement oubliée. Sa vision très noire du monde et des hommes, et sa grande lucidité sur leur devenir, a donné lieu à de très belles légendes et à des épopées fabuleuses à la fois sanglantes et poétiques. Il était naturel qu’on conférât au dragon-serpent une place aussi importante dans la cosmogonie nordique, lui qui symbolise si aisément l’union des contraires et la fascination de l’Inconnu. Evoquer toutes les apparitions et interprétations du mythe serait impossible à réaliser en si peu de pages ; surtout qu’à la différence du dragon chinois, élément essentiel de la tradition et de la pensée chinoise, le dragon scandinave est d’une part moins connu (même si les descendants des Vikings et des anciens Saxons vivent encore, les anciennes croyances germaniques ont presque complètement disparu, et très peu d’écrits demeurent) et d’autre part, il symbolise moins une entité d’esprit qu’une force maléfique.

Car le dragon des Vikings, celui qui ornait la proue des Drakkars partis à la conquête du Monde vaste, n’est pas un philosophe : c’est un monstre, au sens antique et contemporain du terme. Engendré par des créatures mauvaises ou par des éléments hostiles, il déploie sa grande force à faire le Mal et à nuire, encore plus qu’aux hommes, aux dieux qu’il contre sans cesse. En ce sens, il est bien plus proche de la conception chrétienne du reptile sournois et tentateur que de la vision très colorée et philosophique des Asiatiques ; mais il faut se rendre à l’évidence que nous devons à cette mythologie-là plutôt qu’à celle de Confucius. Pourtant, elle nous est à présent si obscure qu’on la connaît bien moins que sa sœur d’Asie. En raison de quoi, il s’avère nécessaire de rappeler quelques principes fondateurs de cette mythologie.


Il est impossible de connaître précisément la nature des croyances des anciens peuples germaniques. Développées bien avant l’ère chrétienne, elles nous ont été livrées par les historiens médiévaux qui les ont de beaucoup déformées, en raison surtout de leur paganisme évident. Et comme il y a excessivement peu de traces écrites de ces croyances, pratiquées par des peuples pour qui l’écriture n’en était encore qu’à ses débuts à leur origine, les seuls témoignages qui nous restent sont les sagas, ces fameux poèmes épiques vantant les exploits de héros prodigieux. Cet ensemble de croyances est en vérité double : d'une part la mythologie d'origine scandinave, très ancienne et qui a jeté les bases complexes des religions européennes, et la mythologie germanique d'autre part, adaptée de la première un peu comme les Romains adaptèrent les mythes grecs. les noms employés ici appartiennent à la dénomination scandinave, et leur graphie est francisée tout en restant le plus possible proche de la version originale, impossible à transcrire avec les caractères modernes. Les quelques mots qui vont suivre concernent les personnages principaux des sagas, présentés en contexte.
Pour ce que l’on en sait, la cosmogonie scandinave s’organise autour de dieux. Les principaux sont Odin, dieu de la guerre ainsi que de la sagesse, son épouse Frija, déesse du foyer, le dieu Thor au marteau terrible, qui protégeait le séjour des dieux (on ne peut s’empêcher d’évoquer Zeus, Héra et Héphaïstos) et Loki le fourbe, principe du Mal. Il y avait de nombreuses divinités secondaires dont beaucoup n’avaient pas grande importance et fonction les dieux constituaient à l’origine une confédération de deux tribus guerrières, les Ases (une douzaine de dieux, les plus puissants) et les Vanes. La plupart des grands héros ou monstres étaient des descendants des dieux, dont les célèbres Walkyries, femmes superbes qu’Odin choisissait pour envoyer en apparition au guerrier le jour de leur mort.
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Les thèmes principaux de la cosmogonie germanique
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Car dans la mythologie scandinave, la mort est omniprésente ; on pourrait même dire qu’elle est la principale préoccupation de chacun et surtout des hommes, mortels bien évidemment, mais qui ne sont pas à l’abri d’acquérir l’immortalité par de hauts faits. Il est noble et glorieux par-dessus tout de mourir au combat, l’épée à la main et le cri de guerre à la bouche. Les Walkyries, guerrières casquées montées sur des chevaux aériens, survolaient les champs de bataille et portaient chance au plus valeureux des belligérants. Il n’était pas rare qu’elle emporte avec elle le plus beau des vainqueurs jusqu’au palais d’Odin où il festoierait, servi par elles, pour l’éternité.
L’éternité scandinave a une relative longueur : il est dit qu’au dernier jour du monde le Mal triomphera des dieux du Walhalla et qu’un feu gigantesque embrasera tout l’univers, ne laissant plus que le néant.

 


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Jormungand, le serpent cosmique
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Le responsable de sa naissance est Loki, le plus vil de tous les Ases, le beau Loki, surnommé le " détracteur des dieux " et manifesté comme génie de l’air et du feu, ainsi que du désordre et de l’insatisfaction. Marié à la fidèle Sygn, dont il a déjà un fils, il la trompe cependant avec la géante Angerboda qui lui donne trois enfants : ce sont des monstres. Il y a Hel, la déesse des Enfers, Fenrir, l’horrible loup ennemi des dieux (celui qui brisera ses chaînes à la fin du monde et qui se retournera contre eux) et Jormungand le serpent. Celui-ci vit dans le Midgard, le monde du milieu. On le représente parfois se mordant la queue, comme l’Ouroboros des alchimistes ; il est si grand qu’il encercle le monde. En vérité, il se mord bien la queue : et cela pour maintenir son équilibre avec celui du monde, qu’il enserre en ses anneaux. Lorsqu’il venait de naître, Odin l’avait jeté à la mer, mais il avait grandi tant et tant qu’il finit par faire le tour de la Terre. Trois fois, Thor, le dieu au marteau, le rencontre, et trois fois, il se jure de l’abattre. Les deux premières furent un échec ; la troisième aura lieu à la fin des temps, et il a été prédit que Thor vaincra enfin Jormungand, mais que le venin du serpent l’empoisonnera.

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Fafner le parricide, ou la genèse des Nibelungen
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S’il est bien un dragon célèbre entre tous dans la mythologie nordique, il s’agit de Fafner, ou Fafnir, un humain changé en dragon par vilenie. Cette histoire est celle de Sigurd, le héros tueur de dragon rendu célèbre par la tétralogie de Wagner (c’est la légende de l’anneau des Nibelungen, les Nains sous la montagne, qui inspira Tolkien pour son fameux roman) sous le nom de Siegfried. Cette histoire raconte qu’il y avait jadis un fermier riche du nom de Hreidmar, très versé dans les arts occultes, qui avait trois fils : Otter, Fafner et Regin. Otter avait le pouvoir de se changer en loutre, et un jour qu’il s’était métamorphosé il fut tué, par erreur, par les dieux. Hreidmar entra alors dans une colère noire, et exigea qu’on paie une compensation en or pour la mort de son fils. Il voulait qu’on remplît d’or la dépouille, et qu’on l’en couvrît. Les dieux obtempérèrent, mais l’or qui fut donné avait été dérobé au nain Alberich, lequel jura malheur à quiconque s’emparerait du trésor. Au milieu de ce trésor se trouvait un anneau d’or, superbe et ordinaire, qui avait le pouvoir de corrompre ; Hreidmar fut immédiatement séduit et s’en saisit. La cupidité le prit, et il refusa de partager l’or entre ses fils restant. Fafner et Regin complotèrent alors pour faire main basse sur le trésor, mais Fafner doubla son frère en assassinant son père, et se métamorphosa en dragon, gagnant le plateau de Gnitaheid où il s’installa, veillant jalousement sur son or jusqu’à la venue du héros Siegfried, guidé par un mystérieux inconnu qui n’était autre que Odin déguisé. Fafner n’abandonnant son trésor que pour un temps très court, le temps d’aller boire à la rivière ; aussi le héros se dissimula-t-il parmi des branchages, attendit-il et perça-t-il le ventre vulnérable du dragon de son épée tranchante. Portant la main à ses lèvres, il goûta le sang du dragon et s’aperçut bientôt qu’il pouvait entendre le chant des oiseaux ; puis il se saisit du trésor, ignorant qu’il était maudit. Il est probable que ce récit mythique ait donné naissance au thème récurrent du dragon gardien de trésor, en même temps qu’il livre une réflexion symbolique sur l’avidité et le caractère vain de celle-ci.

 

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Ambiguïtés de l'apparence reptilienne
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Que l’on soit bien clair : parler de dragon alors que tous les dragons du Walhalla semblent être des serpents n’est pas fortuit. La vision scandinave du dragon est tout à fait différente de celle, colorée et optimiste, des orientaux. Il ne faut pas oublier qu’un dragon est avant tout une créature écailleuse et de bonne taille, souvent pourvue de griffes et d’intentions douteuses. La plupart du temps, la comparaison s’arrête là entre le dragon d’Orient et le dragon occidental hérité des mythes germaniques et celtiques et plus directement du monde médiéval. Si le dragon est bien une créature ailée crachant le feu, c’est que le " dieu " des Enfers chrétien règne sur un monde brûlant et sulfureux, et que l’une de ses incarnations se doit de posséder tous les attributs de sa charge. Or, si le feu n’est pas une si bonne chose pour les Germains, il reste néanmoins source de chaleur, donc de vie, et de puissance – un rôle guerrier rempli par Thor par exemple et par Odin. Tous les dragons illustres présentés ici sont donc des serpents, ou plutôt un mélange surprenant entre le serpent et le ver : le ver, c’est ainsi qu’on appelle volontiers le dragon dans les épopées saxonnes et notamment la plus célèbre d’entre elles, Beowulf, où un héros attaque ce qui se révèle être un énorme serpent noir et venimeux. Dans les récits celtes en revanche, le dragon n’est que reptilien.

 
 

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Dragonia

Added 28/1/2008

 
 

Le monde des dragons est très vaste. Les espèces de dragons se différencient par la morphologie générale, la couleur ou simplement par les pouvoirs magiques qu'ils possèdent. Chaque espèce possède un caractère propre ainsi que des propriétés magiques uniques. Voici donc, noble Sir, les espèces qui règnent dans la clairière de Dragonia, le pays légendaire pour ses dragons majestueux.
 




 Le Dragon Blanc

Les dragons blanc sont plutôt lents et instinctifs. Ils ne sont concernés que par leur affaires et ils vivent loin des autres dragons dans les climats glacials et les cavernes de glaces. Ils ne s'occupent que de leurs besoins primaires et chassent souvent en bande pour capturer des proies. Ils mangent seulement des proies glacées et ils utiliseront leur souffle glacé pour figer leur proie avant de la dévorer.

 Le Dragon Bleu 

Le dragon bleu vit dans les terres désertiques. Il a la plupart du temps une caverne ou une tanière. Son territoire de errance est très vaste. Ils adorent les chevaux et le bétail et il attaque souvent les éleveurs nomades dans leurs régions. Lorsqu'il attaque, le dragon bleu utilise ses griffes et il mordra ses adversaires. Il peut projeter des décharges électriques à ses ennemis. Ils évite les autres dragons et défendent agressivement leur territoire. Il sont très rusés et ils utilisent fréquemment la magie pour capturer leur proies.

 Le Dragon Noir 

Les dragons noir sont les plus secrets et les plus reclus du monde des dragons. Ils vivent dans les montagnes retirées ou dans les marais. Occasionnellement, il fera sa niche dans le coeur d'un dense forêt. Ils sont très intelligents et ils utilisent leur ruse avant de tenter une attaque contre un ennemi. Ils sont de très bons parleurs. Il ne parle que très rarement aux humains, mais si l'occasion se présente, ils parleront d'un langage parfait. Ils excellent dans les arts occultes et ils utilisent la magie fréquemment. Comme alliés, ils sont excellents, mais ils préfèrent ne pas se mêler des affaires humaines. Cependant, il n'aime que l'on viole sont territoire. Lorsqu'il est confronté, le dragon noir utilisera ses griffes ou mordra. Il peut aussi cracher de l'acide à une cible le distançant de 2 mètres. Les dragons noirs sont instable voir chaotique. Il peuvent mesurer jusqu'à 10 mètres.

 Le Dragon Rouge 

Les dragons rouge sont sournois, capricieux, imprévisibles et avide de trésors. Ils parcourront n'importe quelle distance pour élargir leurs trésors et ils se rappelleront au moindre sou le contenu de ses richesses. Ils vivent dans les cavernes des hautes montagnes et ils considèrent leur propriété tous ce qui se trouve dans un rayon de plusieurs centaines de kilomètres de leur tanière. Les dragons rouges n'aiment pas les humains et ils les attaqueront à leur vue. Ils détruiront et pilleront les villages sur leur territoire avec leur souffle de feu. Ils adorent forcer les villageois à faire le sacrifice d'une vierge pour lui. Leur tempérament est féroce et il est le plus cruel des dragons. Si un humain réussit à gagner la confiance d'un dragon rouge, il sera un puissant et loyal allié. Son corps est élancé et sportif et mesure près de 15 mètres et l'envergure de ses ailes est près de 17 mètres. Le dragon rouge est très intelligent et il est capable de manipuler certains pouvoirs magiques. Ils chassent souvent leur proie par pair et sépare le butin en deux.     

 Le Dragon Vert 

C'est la race de dragons la plus commune. Certains dragons verts sont de viles créatures qui aiment manipuler et contrôler les autres. Ils sont parfois de terribles ennemis qui souhaitent seulement détruire tout ce qui est bon et qui aiment se battre et ils combattent sans qu'on les provoquent. Ils vivent dans les forêts des climats chauds. Ils cherchent à protéger la forêt où ils vivent, non par l'amour de la nature, mais ils aiment garder leur territoire hors de la portée des intrus. Ils adorent manger et ils dévoreront tous sur leur passage. Les dragons verts utilisent souvent les tunnels dans les collines comme tanière. Ils peuvent souffler un gaz de chlore très toxique. Ils mesurent environ 13 mètres et l'envergure de leurs ailes est sensiblement de la même longueur. Ils sont aussi intelligents que les humains et utilisent que quelques tours de magie sans plus. La plupart d'entre eux peuvent parler aux humains et ils sont les compagnons les plus communs pour les humains. 

 Le Dragon d'Argent 

Les dragons d'argent sont de gentilles créatures qui recherche des personnes dans le besoin pour leur offrir leur aide. Ils vivent partout et ils se déguisent en humain pour voyager. Ils aiment se faire des compagnons et ils resteront avec les humains pendant des années juste pour être avec des amis. Ils nichent seulement dans les nuages et ils utilisent leur magie pour rendre le sol des nuages de leur tanière solide. Ils se battent rarement et ils préfèrent fuir devant l'ennemi à moins qu'une créature soit en danger de mort. Le dragon d'argent peut se défendre avec son souffle glace, de nuages ou d'un gaz paralysant ses ennemis.  

 Le Dragon de Bronze 

Le dragon de bronze est une créature polie qui vit près de l'eau et qui se déguise fréquemment en d'autre créature pour explorer le monde. Il trouve l'art de la guerre intriguant et aime joindre une armée pour défendre une noble cause. Ils aime les fruits de mer et les poissons. Il habite dans des tanières près de l'eau, mais jamais inondée.

 Le Dragon de Brume

Les dragons de brume vivent près des chutes d'eau, de l'océan et dans les endroits pluvieux. Ils préfèrent prendre une forme gazeuse sous l'apparence d'un brouillard. Comme arme, ils possèdent un souffle de nuages et de brume aveuglant leur ennemis. Ils utilisent aussi des sortilèges magiques de nuage et d'eau. Les dragon de brumes ressemblent au dragons d'or sur le plan corporel. Ils sont semi-transparents même sous la forme matérielle et ils sont de couleurs qui tendent blanc grisé à un bleu clair.

 Le Dragon de Cuivre 

Les dragons de cuivre préfèrent nicher dans les désert sablonneux et les climats arides afin d'habiter dans une chaude tanière. Ce sont des dragons pacifiques et amicaux qui aiment converser avec ceux qui rencontrent sur leur chemin. Ils aiment conter des histoires et des énigmes. Ils ont aussi un faible pour la chasse et ils peuvent prendre des heures à chasser une proie dans le silence le plus absolu. Il sont quelque peu avare de leurs trésors, mais dans l'ensemble, se sont de nobles dragons. Lorsqu'ils attaquent, ils utilisent leurs griffes et leurs dents, mais il peuvent aussi projeter un gaz soporifique, un gaz qui sème la peur chez l'adversaire ou de l'acide. Ils sont amicaux quoique qu'ils ont tendance à être avare de leurs trésors.

 
 Le Dragon de Laiton 

Les dragons de laiton habitent dans des tanières souterraines proches d'une grande masse d'eau comme un lac ou l'océan, mais ils s'accommodent bien à tous les climats. Malgré leur goût prononcé pour la richesse, le dragon de laiton est fondamentalement bon. Ils sont très sociables et ils aiment converser. Ils prennent souvent la forme d'un animal afin d'observer ce qui ce passe dans le monde humain. En plus de mordre ou de griffer lors d'une attaque, le dragon de bronze peut projeter des décharges électriques et des nuages d'un gaz repoussant ses ennemis. 

 Le Dragon de Nuage 

Le dragon de nuage est une créature solitaire. Si il sont 2, c'est qu'il forment un couple. Le dragon de nuage vit dans le ciel en aménageant des tanières dans les nuages. Le dragon de nuage est difficile à distinguer dans le ciel, car il peut prendre une forme gazeuse à sa seul volonté. Il n'attaque qu'avec des sortilèges. Il ne pèse que la moitié du poids d'un dragon habituel. Les dragon de nuage peuvent utiliser leurs sorts sur la température et le vent. Un de leur sort consiste à compresser tout l'eau des nuages pour former une masse de pluie capable d'éteindre tous feux, magique ou normaux. La coloration du dragon dépend de son humeur et de son entourage. Lorsqu'il est colérique, le dragon prend une teinte noire, la neutralité est représenté par le blanc pure et la joie est signifiée par une teinte or ou rose.      

 Le Dragon de l'Ombre 

Le dragon de l'ombre est nocturne. Il vit dans des endroits souterrains ou sombres. Il est indépendant et solitaire. Occasionnellement, ils seront en couple. La femelle pondra et laissera sa couvée, 5 à 8 oeufs, dans un endroit sombre. Le premier rejetons éclos dévorera les autres. Les dragons de l'ombre préfèrent la marche au vol, car il sont de piètre voleurs et ils s'épuisent rapidement. Leur capacité visuelle est inférieur à la lumière vive et ils voient normalement à la lumière des étoiles. Ils utilisent les sortilèges magiques de la nuit et ils évitent ceux de la lumière ou du feu. Il peut projeter un souffle de nuages obscurcissant ses ennemis qui les rendra non seulement aveugles mais aussi épuisés. Ils peuvent se cacher facilement dans la noirceur. Leur ailes de chauve-souris sont semi-transparentes comme son corps tout entier. Si on tente de détecter la présence d'un dragon de l'ombre, ses yeux d'un gris opale luminescent nous guiderons vers lui. 

 Le Dragon d'Or 

Le dragon d'or se lie au trois familles des éléments qui sont la terre, l'eau et le feu. Il possède une très grande beauté par sa pureté et son exclusivité. Il est à l'aise dans tous les éléments. Il est pacifique de nature et sage. Il prône la justice, la loyauté et la franchise. Il aidera toute créature dans le besoin et il combattra seulement si sa survie est menacée. Il possède un souffle de gaz de chlore et peuvent aussi cracher du feu. Il utilisera leur pouvoirs magiques pour faire le bien autour d'eux et ils sont les dragons les plus puissants en magie. Les dragons d'or vivent partout et choisissent souvent une tanière dans les montagnes ou un château. Ils peuvent se transformer en presque n'importe quelles formes. Ils mangent à peu près n'importe quoi, mais ils préfèrent les fines pierres et les gemmes. Très peu d'hommes ont pu posé les yeux sur lui.     

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1.2.3.Dragons

Added 29/1/2008



Puissance du ciel en Chine

Les dragons font partie des mythes fondateurs de la civilisation chinoise, et ils sont souvent à l'origine des Dynasties. Le cycle des exploits de Yu montre par exemple comment cet empereur mythique organise son empire avec l'aide décisive d'un dragon ailé. Tous
les empereurs de Chine ont régné  sous le signe du Dragon, et ils étaient même considérés comme « Fils du Dragon » ayant reçu le « mandat du ciel » : leurs vêtements de parade, comme les murs de leurs palais, étaient abondamment décorés de Dragons à 5 griffes, (les hauts dignitaires devant se contenter de dragons à 3 ou 4 griffes), et il n'était pas rare qu'un empereur envoie en présent à un chef rebelle qu'il n'avait pu vaincre par la force, une somptueuse robe brodée de dragons.

Ce dragon est la manifestation de la toute-puissance impériale : la « Face de Dragon » désigne l'empereur, la « Perle du Dragon » la sagesse du chef, la perfection de sa pensée et de ses ordres. Mao Zedong dit un jour, paraît-il : « on ne discute pas la perle du dragon ». Voulait-il faire entendre que la perfection ne peut être connue, ou simplement qu'il n'était pas souhaitable que sa pensée soit remise en cause ?

En 1894, ce n'est pas si lointain, le gouverneur de la Province de Moukden aurait interdit la construction d'un chemin de fer : on croyait en effet qu'un dragon vivait sous terre à cet endroit, et l'on craignait que les trains ne lui brisent la colonne vertébrale…

De nombreux dragons hantent le ciel de la Chine. Certains poursuivent inlassablement le Soleil et la Lune, provoquant les éclipses. (Il est intéressant de noter qu'astronomiquement, la tête et la queue de la constellation du Dragon sont les nœuds de la lune, les points où ont lieu les éclipses). Un grand dragon de feu conditionne de ses humeurs la vie en Chine : il ouvre les yeux et c'est le jour, il les ferme et c'est la nuit. Son souffle provoque les tempêtes. Le tonnerre est une manifestation de sa colère, ou de ses combats avec d'autres dragons.

Toujours en Chine, les dragons jouent également un rôle essentiel dans l'agriculture. Gardiens des eaux, ils sont plutôt bienfaisants, mais ils peuvent être maladroits, se tromper de tâche, s'endormir, voire s'enivrer, et c'est alors la catastrophe : le fleuve déborde, la tempête ravage les côtes, ou bien, au contraire, les sources tarissent, la sécheresse menace. Il faut alors les rappeler à l'ordre, ou même les punir : si la pluie tarde trop malgré les prières, on sort la statue du Dragon hors de son temple pour l'exposer au grand soleil : car il est bien connu que les Dragons n'aiment pas trop le soleil...

Le Dragon représente aussi le cycle de la végétation. Il est figuré par l'hexagramme K'ien, principe du ciel et de la création, et dont les 6 traits pleins représentent les 6 étapes de la manifestation :

    * La première de ces manifestations est le "dragon invisible", à l'image de la semence enterrée, le pouvoir de la création non encore exprimée.
    * La deuxième est nommée "dragon des champs", à l'image du germe qui croît, mais n'est pas encore visible.
    * La troisième se nomme "dragon visible", et symbolise le germe apparaissant hors de terre.
    * La quatrième est le "dragon bondissant" : la plante croît et donne ses fruits.
    * La cinquième est dite "dragon volant", à l'image des graines et pollen qui essaiment.
    * La sixième enfin est le "dragon planant", c'est l'esprit qui ordonne le tout, le roi-dragon céleste.

On retrouve cette association du dragon avec l'élément eau et le cycle végétal dans le festival des bateaux dragons, qui se déroule sur les lacs de certaines provinces chinoises, en souvenir du suicide en 290 avant J.-C., du poète Qu Yuan, désespéré de ce que ses talents ne soient pas reconnus par le roi. Cette cérémonie-souvenir est également liée au temps du repiquage des pousses vertes du riz, qui a lieu à la même époque, après les grandes pluies de printemps.

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Category : dragon

Legendes

Added 12/2/2008

Les serpents ont toujours suscité une répugnance instinctive, et il semble que les Grecs appelaient "dragon" tout reptile ressemblant à un serpent.
dragon serpent


En Occident comme en Orient apparaît cet animal fabuleux : un serpent gigantesque avec des ailes de chauve-souris, des pattes munies de serres, une peau couverte d'écailles, une énorme gueule crachant du feu.

Le dragon a souvent été représenté comme le gardien d'un trésor.
Ce fut le cas des Grecs qui en firent le gardien de la Toison d'or et du jardin des Hespérides.
dragon trois tetes


Dans de nombreux récits bibliques le dragon est représenté comme un monstre à plusieurs têtes, combattant Yahvé et son peuple.
Tradition reprise au Moyen Age, où le dragon personnifie le démon et ses pouvoirs.
Dans ces légendes, le dragon est toujours un être maléfique qui terrorise un pays et dévore des innocents : un guerrier ou un saint réussira à le vaincre grâce à leur courage et à une aide surnaturelle.
dragon avec symbole chinois


En Chine, le dragon est l'un des quatre animaux magiques avec le phénix, la licorne et la tortue.
Mais, à la différence des occidentaux, les dragons asiatiques ne sont pas toujours maléfiques.
On dit qu'un roi chinois possédait des dragons dans ses écuries.
Il les utilisait comme monture ou leur faisait tirer des carrosses.
Les paysans chinois, eux, préféraient associer le dragon aux évènements de la nature, aux nuages et à la pluie, surtout.
Les Chinois disaient que le dragon tirait sa force d'une petite perle qu'il conservait entre ses lèvres, prêt à l'avaler car, si on la lui prenait, il devenait doux et inoffensif comme un agneau.

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Mhythes du dragon

Added 12/2/2008

dragon noie en colere
Animal fabuleux qui figure dans la mythologie et dans les légendes populaires de presque tous les pays, le dragon est l'une des créatures mythiques les plus connues et les plus mystérieuses qu'il soit données de voir dans une mythologie. Il est le plus souvent figuré sous l'aspect d'un serpent ailé, avec une tête monstrueuse. Il est recouvert d'écailles, souvent vertes, armé de griffes et de dents aiguës, d'un dard menaçant, et vomit des flammes par la bouche. Dans l'Antiquité et au Moyen Âge, le dragon joue un rôle important dans les légendes héroïques. Citons chez les Grecs les dragons de la Colchide, celui du jardin des Hespérides, ceux de la fontaine de Castalie, le monstre que tua Persée, et, au Moyen Âge, les dragons tués par le chevalier Gozon et le chevalier de Belzunce, et ceux qui figurent dans l'Arioste. La victoire sur un dragon est d'ailleurs l'exploit qui couronne la vie de maints héros légendaires du Moyen Âge: le roi Arthur, Lancelot, Tristan, Siegfried, saint Georges, saint Marcel (qui vint à bout de celui de Paris), etc. On trouve aussi des exploits de ce genre dans la mythologie scandinave et chez les peuples asiatiques, notamment dans les légendes annamites et chinoises. Le dragon figure même dans le Nouveau Testament (Apocalypse), où il symbolise la puissance de Satan; on le retrouve dans l'iconographie de saint Michel.
dragon et walkyrie

La Chimère est une variante du thème du dragon. C'est un monstre fabuleux de la mythologie classique, à tête de lion, corps de chèvre et queue de dragon. Elle fut tuée par Bellérophon, monté sur Pégase. La tarasque est un monstre légendaire qui désolait la Provence: elle était amphibie, avec une tête de lion, six pattes, et une queue de serpent; son souffle répandait une odeur pestilentielle. Elle fut maîtrisée par sainte Marthe. La légende de la tarasque s'est perpétuée à Tarascon, ville qui lui doit son nom, par la fête de la Tarasque, au cours de laquelle une reproduction du monstre est portée par douze hommes.
Les légendes de dragons ne semblent guère avoir été inspirées par les grands reptiles ou par les restes de dinosaures, qui étaient d'ailleurs, jadis, mal interprétés. Les dragons sont plutôt les incarnations des forces obscures de la nature ou de calamités naturelles: volcans dans le cas de la Chimère, crues du Rhône dans celui de la tarasque. Il est à noter que le dragon qui est très généralement présenté comme un symbole du Mal, est au contraire considéré comme bienfaisant dans la culture chinoise où il incarne le yang, principe mâle du cosmos.
eragon

D'ailleurs, il est fait mention du dragon dans les mythologies primordiales, il y a plus de 5000 ans avant notre ère, où il est déjà un serpent énorme et doté d'un grand esprit. Il est un dieu, à l'origine même du monde. La mythologie assyro-babylonienne nous présente le dragon sous cette forme. L’eau est l’élément primordial, et c’est de la fusion de l’eau douce (Apsou) et de l’eau salée (Tiamat), incarnés par deux dragons que naissent tous les êtres et les dieux qui suivent. Ainsi les premières divinités qu’ils engendrent sont Lahmou et Iahamou, qui eux-mêmes engendreront les principes mâle (céleste) et femelle (terrestre) qui donneront vie à de grands dieux puis à l'humanité.
Dans la continuité de la cosmogonie assyrienne, Apsou se plaignit que les nouveaux dieux, plus perfectionnés et habiles, prissent le pouvoir, et complota avec son épouse Tiamat pour éliminer leur descendance. Les deux dragons primordiaux furent assassinés l’un après l’autre en combat singulier, et le corps de Tiamat la sorcière découpé en deux moitiés : l’une fit la voûte du ciel, et l’autre le monde terrestre.
Curieusement, dans de nombreux récits de la création du monde, les dragons occupent une place essentielle dans la formation de la cosmogonie, et de ce qui devient la Terre. Bien avant la vision terrible qu’en présentent les Livres saints de notre cosmogonie contemporaine (celle des religions les plus récentes, le Judaïsme, l’Islam et la Chrétienté, qui ont des racines identiques), l’image d’un tentateur ou d’un monstre dangereux ennemi des hommes, le dragon a été vu comme une créature puissante et respectable, symbole mystique d’une union entre le Ciel et la Terre.
dragon vert

Pour certains, les dragons était le nom donné à la race supérieure des Atlantes, ces hommes que Platon décrivait comme antérieurs à l’homme de la Terre et dotés par les dieux d’un pouvoir surhumain ainsi que d’une grande science. En héraldique, le dragon est un emblème noble à rapprocher de la bravoure ; et n’oublions que, bien qu’il soit la créature à abattre par excellence, la rencontre du héros avec le dragon détermine ne sort de celui-ci dans l’aventure et sa quête de gloire ! Quant aux Hindous, ils parlent des Nagas, ces êtres féériques qui se parent d’écailles et de plumes d’oiseau, et dont le chant merveilleux emplit les cœurs d’amour et de tristesse… Selon les Aztèques encore, les dieux frères Tezcatlipoca et Quetzalcoatl s’affrontent sans cesse pour la domination du monde. Le premier est un jaguar, dieu guerrier et avide de sacrifices ; l’autre est un serpent à plume, sage, pacifique et avisé.
dragon rouge a toise blanche
On peut trouver maintes explications à la fascination des hommes de toutes les époques et de toutes les religions pour cet animal fantastique. Assurément, l’aspect du serpent, à la fois lisse et froid, glissant comme sur de l’eau et sinueux comme un mensonge, a inspiré nombre de conteurs ; sa morsure parfois mortelle a dû impressionner plus d’un homme, pour faire entre tous de cet animal le symbole du péché. Cette métaphore aisée, qui le compare d’ailleurs à une femme, n’est pas si éloignée de la conception d’un dragon bénéfique et conseiller, tel qu’il est vu dans la philosophie chinoise notamment. De nombreuses légendes rapportent des transformations de femmes en serpents, et de serpents en femmes ; il y eu des Mélusine et des vouivres dans toutes les civilisations. Cela étant sans doute lié à l'apparence ambiguë du serpent : un animal terrien mais qui se déplace sans membres, qui peut se faire amphibie à l’occasion et dont le sillon sablonneux ressemble à s’y méprendre au sillage tracé dans l’eau. Nul doute que c’est le serpent qui a inspiré cette vision fabuleuse d’un être monstrueux associé à la puissance et à la peur. En dépit de ces origines communes, le dragon diffère d’aspect selon les mythologies. Il est terrestre selon le folklore amérindien, sans doute apparenté au varan puisqu’il se déplace au sol et dévore le gibier ; aquatique et ophidien pour les légendes marines ; aquatique et aérien d’après les mythes asiatiques, qui le munissent d’ailes et lui font parfois cracher le feu ; aérien et terrestre en Europe où il crache souvent le feu, manifestant un caractère des plus belliqueux.
dragon protegeant ses oeufs

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Category : mythologie